E-commerce
28 juin 2026
Un geste commercial peut réparer une mauvaise expérience, mais il peut aussi créer de l’incompréhension si les critères ne sont pas clairs. Le client veut savoir pourquoi une remise, un avoir ou un cadeau est proposé, et pourquoi parfois rien n’est possible.
Le chatbot doit expliquer les options disponibles selon la politique, collecter le contexte et transférer les situations qui demandent une décision humaine. Il ne doit pas promettre un avantage uniquement pour calmer la conversation.
Ce guide montre comment gérer les gestes commerciaux avec cohérence et respect du client.
Sommaire
Pourquoi les gestes commerciaux doivent-ils être cadrés ?
Un geste commercial touche à la confiance et à l’équité. Deux clients dans une situation proche doivent recevoir une réponse cohérente, même si chaque dossier garde ses particularités.
Sans cadre, le support peut donner des réponses différentes selon le canal, l’agent ou le niveau d’insistance du client. Cela crée plus de tension à long terme.
Un geste commercial n’est utile que s’il répare une expérience sans devenir une promesse improvisée.



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Quels types de gestes distinguer ?
Il faut distinguer remise immédiate, avoir, remboursement partiel, cadeau, frais de livraison offerts, code de réduction et remplacement. Chaque option répond à une situation différente.
Un avoir peut convenir après un retard léger, tandis qu’un remboursement partiel peut être plus adapté à un produit abîmé conservé par le client. Le chatbot doit expliquer la logique sans jargon interne.
Quels critères vérifier ?
Le bot doit vérifier la commande, le problème, les preuves, le délai, la politique de retour, l’historique du client, les gestes déjà accordés, la responsabilité de la marque et la valeur de la demande.
Il doit aussi reconnaître les situations sensibles : promesse non tenue, livraison très en retard, erreur produit, double paiement ou expérience particulièrement mauvaise.
Comment répondre sans promettre trop tôt ?
Le chatbot peut dire qu’il vérifie les options disponibles au lieu d’annoncer immédiatement une compensation. Cette formulation laisse une porte ouverte sans créer une dette commerciale non validée.
Si le cas dépasse les règles automatiques, le bot doit transmettre le dossier avec les preuves et l’attente du client.
Comment éviter l’effet d’aubaine ?
Le cadre doit éviter que les gestes soient accordés seulement aux clients les plus insistants. Le bot doit appliquer les mêmes critères aux situations comparables et garder une trace des décisions.
Cette cohérence protège aussi les agents humains, qui reprennent un dossier avec une vision claire de ce qui a déjà été proposé ou refusé.
Quel flow suivre ?
Le flow doit partir du problème réel, pas de la compensation demandée.
Identifier commande, incident, preuves, délai, impact client et geste demandé.
Vérifier la politique applicable, les gestes déjà accordés et la responsabilité.
Proposer seulement les options autorisées automatiquement si elles existent.
Expliquer clairement pourquoi une option est possible, limitée ou impossible.
Transférer les gestes hors règle, litiges, clients très mécontents et montants élevés.
Quels messages utiliser ?
Pour cadrer : « Je vais vérifier les options prévues pour ce type de situation avant de confirmer un geste. »
Pour expliquer : « Dans ce cas, l’option disponible est un avoir, car la commande a bien été livrée mais avec un retard confirmé. »
Pour transférer : « Votre demande sort du cadre automatique ; je transmets le dossier avec les éléments déjà fournis. »
Quand transférer ?
Le transfert est nécessaire si le client conteste un refus, si le montant est élevé, si plusieurs incidents se cumulent, si une promesse a été faite par un agent ou si le geste demandé n’est pas prévu par la politique.
Le bot doit transmettre commande, incident, preuves, impact, geste demandé, règle consultée, historique et ton de la conversation.
Quels KPI suivre ?
Suivez gestes accordés par motif, refus contestés, montants, réachats après geste, satisfaction, abus détectés, promesses non tenues et escalades manager.
Ces données permettent d’ajuster les règles sans perdre la maîtrise commerciale.
Quelles erreurs éviter ?
Évitez de promettre une remise pour calmer le client, de traiter différemment des cas similaires, d’oublier l’historique ou de refuser sans expliquer la règle.
Le geste commercial doit être lisible, proportionné et traçable.
Comment Qstomy peut aider ?
Qstomy peut connecter le chatbot au catalogue, aux stocks, aux précommandes, aux règles de gestes commerciaux, aux prix, aux applications compagnons, aux compatibilités d’accessoires, aux garanties et aux procédures support pour répondre clairement, puis transférer les cas sensibles avec un résumé exploitable.
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À retenir
À retenir
Les gestes commerciaux doivent suivre des critères clairs : incident, preuve, impact, politique, historique et proportionnalité.
Ce que le client doit comprendre
Le client doit comprendre pourquoi une remise, un avoir, un cadeau ou un refus est proposé.
La bonne limite du chatbot
Le chatbot peut cadrer les options simples, mais il doit transférer litiges, montants élevés, promesses et cas hors règle.

Enzo
28 juin 2026



